Nouvelles de Chine : Wu Zhuoling

La malédiction des scènes musicales locales en Chine est que pour transformer l’essai après un premier album autoproduit ou une tournée remarquée à travers le pays, les jeunes musiciens sont souvent contraints, comme dans un roman d’éducation, de monter à la capitale, où se concentrent les principaux labels et les plus grandes salles de concert. Cette fuite centripète des talents a tendance à vider les villes de provinces des forces vives d’une urbanité qui peine déjà trop souvent à faire émerger une vie culturelle authentique.

Source: www.hartzine.com

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