Industries culturelles : la grande frilosité des banques

« La musique est toujours considérée comme un secteur dangereux pour les banques françaises. Elles jouent petit bras », explique Emmanuel de Buretel, le PDG de Because Music. En 2004, quand il a fondé son label, aucun banquier français n’avait voulu lui prêter un centime. D’autant que le secteur traversait un sérieux marasme. A Londres, HSBC et Coutts, la banque de la Reine, l’ont suivi sans problème. « Contrairement à la France, il existe en Grande-Bretagne un responsable musique dans les banques, qui s’occupe des entreprises et des artistes », affirme l’heureux producteur de Christine and The Queens. Sa société de production a tout de même mis plus de huit ans pour dégager des profits.

Source: www.lemonde.fr

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