Chanson française au Québec: deux solitudes? | Alain Brunet

Les efforts soutenus des festivals pour la chanson et le rap francophones venus de l’étranger suffisent-ils à vraiment implanter ces productions en Amérique francophone? Poser la question…

Selon des statistiques de l’Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ) interprétées par l’ADISQ, le spectacle «étranger» représentait au Québec 4,6 % de l’offre francophone en 2015. Le spectacle français, belge, suisse, canadien français hors-Québec ou autre mobilisait 9,9 % des auditoires et représentait 13,9 % des revenus.

Très mince? L’enregistrement francophone est en pire position: en 2016, l’OCCQ indiquait que les ventes de musique étrangère francophone représentaient chez nous 1,6 % du total annuel, tous supports confondus.

Convenons que ces données excluent la circulation sur l’internet et donc l’écoute en continu, elles illustrent tout de même la place minuscule accordée à la production européenne par le marché québécois.

Bulle étanche, le Québec francophone?

Source: www.lapresse.ca

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