Le hip hop hisse le pavillon noir-jaune-rouge 

Contrairement à ce qui se passait pour leurs confrères rockeurs, les rappeurs du cru l’ont toujours su : pour eux, ce n’était pas sur la bande FM que les choses se feraient. Il fallut trouver un autre terrain de jeu : Internet. « Une véritable économie parallèle » , assure Max Meli, qui fonctionne sur base du nombre de vues, de réseaux sociaux et grâce au streaming. C’est le terrain de jeu de prédilection du hip hop, genre moderne par excellence dont les mutations se succèdent si rapidement qu’il est parfois difficile de les suivre. « Il y a quelques années, il y avait d’excellents projets comme ceux d’Opak, James Deano ou CNN, mais on peinait à remplir les salles. Aujourd’hui, le net permet de diffuser massivement, le nombre de bons rappeurs a explosé et le problème ne se pose plus. Actuellement, sans le moindre subside, et sans le moindre morceau qui passe en radio, on arrive à organiser 80 concerts par an. »

Source: letitsound.blogs.lalibre.be

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