Aujourd’hui, ce marché compte environ 140 opérateurs, vaguement coordonnés par l’ORECE, un organe consultatif regroupant les régulateurs nationaux. Un tel cloisonnement est une menace pour la normalisation des technologies et donc pour tout projet d’un marché européen numérique intégré. Faut-il quatre opérateurs comme aux États-Unis ou dix ? Ce n’est ni à la Commission, ni aux États membres de le dire, mais à un régulateur unique européen dont la création serait la seule preuve tangible que les chefs d’État et de gouvernement œuvrent réellement à un avenir à l’économie numérique en Europe.

Source: www.lopinion.fr

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